Spiruline : consommée pendant la grossesse, elle protège le bébé des métaux lourds

Des recherches publiées dans ‘The Journal of Medicinal Food’ révèlent qu’une consommation régulière de spiruline pendant la grossesse protège les futurs bébés des effets nocifs du cadmium. Or ce métal toxique est très répandu dans nos aliments, même dans les aliments certifiés bio.

Cette découverte est très importante car le cadmium, métal lourd et hautement toxique, est généralement présent dans le riz et dans d’autres aliments courants. Le site d’informations ‘Natural News’ mentionne que des tests effectués en laboratoire ont révélé que même le riz complet biologique contient la plupart du temps environ 3 ppm de cadmium.

Le cadmium entraîne des lésions rénales durables et il s’accumule dans les tissus vivants à une vitesse alarmante. Il ressemble en effet, au potassium dans la manière dont il est absorbé et intégré dans les tissus de l’organisme. Pire encore, la demi-vie biologique du cadmium dans le corps humain est d’environ 20 ans. Ce qui signifie qu’à peu près la moitié de la charge de cadmium présente dans votre corps sera éliminée naturellement par celui-ci environ tous les vingt ans. (Note : ne pas confondre le terme « demi-vie » généralement employé dans le cas d’éléments radioactifs, le cadmium n’en étant pas un).

De nos jours, l’alimentation mondiale est fortement contaminée par le cadmium, un des métaux lourds les plus toxiques. Cette contamination est en grande partie due à une trop grande quantité de produits alimentaires en provenance de Chine, pays où la pollution au cadmium prend de plus en plus d’ampleur. La spiruline peut aider les femmes enceintes à protéger leurs futurs bébés de la toxicité du cadmium. Elle prévient ainsi des anomalies congénitales tout en réduisant considérablement les dépenses de santé liées aux intoxications par les métaux lourds.

La spiruline a protégé les foetus des dommages que le cadmium aurait pu leur causer

Une étude publiée en 2011 et menée par le Département de Physiologie du ‘National School of Biological Sciences, National Polytechnical Institute’ de Mexico au Mexique révèle des résultats très intéressants concernant des souris ayant reçu une alimentation à base de spiruline, d’une teneur comprise entre 62,5mg/kg et 500mg/kg.

Photo d'un nouveau-né endormi

Les chercheurs ont ainsi noté :

Le traitement avec les trois plus fortes doses de spiruline a diminué de manière significative le nombre de fœtus présentant une exencéphalie, une micrognathie et des anomalies du squelette provoquées par le cadmium (Cd).

L’étude a permis de conclure que la spiruline réduit considérablement la ‘tératogénicité’, autrement dit les malformations fœtales.

De plus, le traitement à base de spiruline a diminué de manière significative et proportionnellement à la dose absorbée (principe de dose-dépendance), la péroxydation des lipides, dont la teneur avait fortement augmenté lors de l’administration du métal toxique. Les résultats de cette étude mettent clairement en évidence le potentiel thérapeutique de la spiruline dans le traitement des risques de tératogénicité induits par le cadmium, probablement en raison de ses capacités antioxydantes.

Les aliments, y compris bio, contiennent souvent une teneur élevée en cadmium

Fait peu connu, les autorités publiques en chargent de l’agriculture biologique en Europe ou aux États-Unis par exemple ne règlementent, ni n’évaluent, et en aucun cas ne limitent la concentration de métaux lourds dans les produits alimentaires ‘certifiés biologiques’. Ces agences se focalisent sur les méthodes de culture, sur les intrants mais pas sur l’absence ou au moins le contrôle des métaux lourds présents dans les milieux de culture (terre ou eau, dans le cas de la spiruline).

Or de nombreux produits alimentaires, y compris ‘biologiques’, contiennent des taux alarmants de métaux lourds tels que le cadmium, le plomb, le mercure, mais aussi des taux d’arsenic, et même d’aluminium.

Photo de légumes bio potentiellement contaminés aux métaux lourds

La composition des produits alimentaires ‘biologiques’ en provenance de la Chine a été publiquement remise en cause, un grand nombre d’entre eux contenant des taux élevés de métaux lourds mais ceux-ci ne sont pas les seuls incriminés.

La Californie, état à la pointe sur les domaines écologiques et de santé publique aux Etats-Unis, a cherché à légiférer sur la question des métaux lourds dans le cadre de la ‘Proposition 65’ (California’s Proposition 65). Cette initiative vise à limiter le taux de métaux lourds dans l’eau et les compléments alimentaires mais n’établit pourtant AUCUNE LIMITE concernant la présence de métaux lourds dans les produits alimentaires (les aliments échappent aux normes de la Proposition 65). C’est un paradoxe : les compléments alimentaires doivent respecter des seuils stricts quant à leur teneur en plomb, cadmium, et autres métaux, en revanche les produits alimentaires peuvent contenir N’IMPORTE QUELLE quantité de métaux lourds et rester autorisés !

En Europe, sur la base d’une étude épidémiologique récente, l’European Food Safety Authority (EFSA) a publié le 30 Janvier 2009 (EFSA, 2009), une recommandation spécifiant que l’exposition humaine au cadmium (Cd) par voie alimentaire ne devrait pas dépasser 2.5 µg Cd par kilogramme de masse corporelle par semaine. Ce seuil est presque 3 fois inférieur au précédent proposé par l’OMS (7 µg Cd par kg de masse corporelle), c’est dire l’importance du risque !

Niveaux de contamination en cadmium des grandes cultures

Plusieurs études ont été réalisées dans le monde pour recenser les niveaux de contaminations des productions de grande culture (céréales et oléagineux) en conditions d’agriculture classique, non soumise à des pollutions identifiées. Ces études montrent que, dans la plupart des cas, les valeurs moyennes ou médianes sont inférieures aux valeurs actuellement réglementées en Europe pour l’alimentation humaine . Par contre, les maxima sont systématiquement supérieurs à ces valeurs sauf pour l’avoine dans l’étude finlandaise, le blé dans l’étude française et le maïs doux.

En l’absence de contrôle réglementaire des taux de cadmium et au vu de la difficulté de se passer des aliments qui constituent la base de notre alimentation, il peut s’avérer nécessaire pour une femme enceinte de se complémenter en spiruline de qualité, crue et garantie sans métaux lourds par des tests spécifiques. Une telle spiruline sera également utile en prévention d’autres contaminations par des métaux lourds, notamment lorsque la future maman consomme du poisson ou des huiles de poisson afin de se supplémenter en précieux omégas 3.

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